Développement d'automatisations IA sur mesure pour l'industrie
Vous savez déjà ce que vous voulez automatiser : la ressaisie des commandes, le chiffrage des devis, le classement des documents. Reste à le construire. On développe l'automatisation calée sur vos processus réels et branchée sur votre ERP, testée sur vos vrais dossiers avant la mise en production. Pas un logiciel générique qu'on vous demanderait d'adapter à vos habitudes.
Une automatisation qui tourne dans votre atelier, pas une démo
Des heures rendues
La tâche que vous vouliez automatiser tourne toute seule sur vos dossiers réels. Votre équipe arrête de ressaisir et récupère du temps pour le vrai travail.
Zéro double saisie
L'automatisation écrit directement dans votre ERP. Une seule source de vérité, plus de copier-coller entre la boîte mail, le tableur et le logiciel de gestion.
Vous gardez la main
Sur ce qui engage votre entreprise, un humain valide avant l'envoi. L'IA prépare le devis ou la commande, vous cliquez pour confirmer en quelques secondes.
Un ROI mesuré
On établit une baseline avant, on remesure après. Le gain de temps se compare à des chiffres, pas à une promesse notée sur un coin de table.
De votre besoin à l'outil en production, étape par étape
Vous arrivez avec une idée claire de la tâche qui vous coûte du temps. Notre travail, c'est de la transformer en système fiable qui tient dans la durée, sans casser dès que vos documents changent de format. On avance par étapes courtes, avec un point de validation à chacune. À aucun moment vous ne signez pour un chantier de six mois au bout duquel on vous livre une surprise.
1. Audit & cadrage
On repart de votre processus tel qu'il existe, avec ses exceptions et ses cas tordus. On fige le périmètre de la première automatisation, les règles métier et les points de validation humaine.
2. Conception
On dessine le flux : d'où vient la donnée, comment l'IA la traite, où un humain reprend la main, où ça s'écrit dans votre ERP. Vous validez le plan avant qu'on code.
3. Développement
On construit la brique avec l'observabilité et les garde-fous intégrés dès la première ligne. Chaque traitement laisse une trace, rien ne tourne dans une boîte noire.
4. Tests sur vos vrais dossiers
On ne valide pas sur des exemples de démo. On fait tourner l'automatisation sur un lot de vos dossiers passés, on compare au traitement manuel, on ajuste jusqu'à ce que le résultat tienne.
5. Intégration ERP
On branche l'automatisation là où vous travaillez déjà, via l'API ou les exports de votre logiciel. Objectif : supprimer la ressaisie et garder une seule source de vérité.
6. Mise en production
On déploie, on forme votre équipe à valider et à lire le tableau de bord. Puis l'outil passe sous maintenance pour rester fiable quand vos formats évoluent.
Vous avez déjà le processus en tête ?
Racontez-nous la tâche qui vous mange le plus de temps. On vous dit comment on la développerait, ce que ça coûte et ce que ça peut rapporter.
On code autour de votre organisation, jamais l'inverse
Une PME industrielle a rarement les mêmes règles de chiffrage, le même ERP ou les mêmes formats de commande que la voisine. Un logiciel tout fait vous oblige à rentrer dans un moule. On fait le contraire : une brique qui parle à votre système, applique vos règles métier et laisse vos experts trancher là où leur jugement compte. Plus cher à construire, beaucoup moins cher à vivre au quotidien.
Les outils qu'on utilise, et pourquoi
On ne cherche pas la technologie la plus sophistiquée. On cherche celle qui fait le travail avec le moins de dépendance possible à un seul fournisseur. Voici ce qu'il y a sous le capot, dit honnêtement.
n8n & Make
Pour orchestrer les flux et connecter vos logiciels entre eux. C'est la plomberie qui déclenche l'automatisation, récupère les données et les range au bon endroit.
Python
Pour la logique métier spécifique et les traitements que le no-code ne sait pas faire. Quand vos règles sont pointues, on écrit du vrai code, documenté et maintenable.
LLM, choisis selon la sensibilité
Pour comprendre un e-mail, un PDF ou un plan écrits en langage libre. On choisit le modèle selon la sensibilité de la donnée (Claude d'Anthropic), on n'envoie que le minimum nécessaire, et vos documents ne servent pas à entraîner les modèles.
Ce qu'on branche le plus souvent
Pas besoin de changer d'ERP pour automatiser votre back-office. On construit l'automatisation autour de ce que vous utilisez déjà, via les API disponibles ou, quand il n'y en a pas, via des connecteurs qui savent dialoguer avec les logiciels métier les plus anciens.
Votre ERP
Sage, Divalto, EBP, Cegid ou un logiciel métier développé en interne. On lit ce qu'il sait exporter et on écrit là où il l'accepte.
Votre messagerie
Outlook, Gmail, une boîte commune ADV. L'automatisation lit les commandes et les demandes entrantes, les qualifie et les route.
Vos documents
Dossiers partagés, GED, plans et factures en PDF ou scan. L'IA lit directement le fichier, sans que vous changiez votre façon de classer.
L'IA prépare, vous tranchez sur ce qui engage
Un prix envoyé trop vite, une commande mal lue, une réponse client à côté : sur des enjeux industriels, une erreur coûte plus cher que le temps gagné. Alors on construit un point de contrôle avant chaque envoi qui engage l'entreprise.
Concrètement, l'automatisation fait tout le travail préparatoire. Elle lit le cahier des charges, applique vos règles de chiffrage, remplit le devis. Puis elle s'arrête et vous passe la main. Votre expert relit et valide en quelques secondes, au lieu de repartir d'une feuille blanche. Quand l'IA doute, elle ne devine pas : elle signale le cas et attend.
- Automatisation autonome sur les tâches sans enjeu (tri d'e-mails, classement de documents).
- Validation systématique avant l'envoi d'un devis, d'une commande ou d'une réponse client.
- Chaque décision tracée, pour savoir qui a validé quoi et quand.
Ce qu'on développe le plus souvent
Le back-office industriel concentre les tâches les plus répétitives et les plus faciles à fiabiliser, à condition que l'entrée soit structurée et que la sortie reste vérifiable avant d'engager l'entreprise. Voici les chantiers qu'on développe le plus souvent. Chacun a sa page dédiée, avec le détail de l'approche.
Traitement des commandes & ADV
Lecture des commandes reçues par e-mail, EDI ou PDF, saisie automatique dans l'ERP et accusé de réception, sans ressaisie manuelle.
Chiffrage de devis
Devis préparé à partir du cahier des charges ou du plan, relu et validé par votre bureau d'études avant envoi au client.
Gestion documentaire
Classement, indexation et recherche intelligente de vos plans, fiches techniques et certificats qualité.
Ces trois-là ne sont pas les seuls. Dès qu'un processus se répète et suit un schéma reconnaissable, il y a de bonnes chances qu'il soit automatisable. La liste complète des chantiers possibles est sur notre page cas d'usage de l'automatisation en usine. L'audit reste le seul moyen fiable de savoir ce qui vaut le coup chez vous.
Des ordres de grandeur, pas des promesses en l'air
Fourchettes prudentes, indicatives. Votre chiffrage précis est établi après l'audit, sur le ROI calculé pour vos propres processus. Le détail figure sur notre page audit d'automatisation.
Questions fréquentes sur le développement sur mesure
Combien coûte le développement d'une automatisation IA sur mesure ?
Le développement d'une automatisation se situe généralement entre 5 000 et 15 000 € HT selon sa complexité, chiffré après l'audit sur la base d'un retour sur investissement calculé sur votre activité. Ce qui fait varier le prix, c'est le nombre de formats de documents à gérer, le nombre de systèmes à connecter et le niveau de validation nécessaire. L'audit préalable coûte 3 900 € HT, déductible de cette première automatisation, et remboursé si on ne trouve rien à automatiser chez vous.
Combien de temps entre le lancement du projet et la mise en production ?
Comptez quelques semaines pour concevoir, développer, tester et déployer une première automatisation, selon sa complexité et la disponibilité de votre équipe pour les tests. Un chantier simple comme le tri des e-mails entrants peut être en production en trois à quatre semaines. Un chantier plus lourd, comme le chiffrage de devis techniques, demande davantage d'allers-retours de validation et prend plus de temps. On avance par étapes courtes, avec un point de validation à chacune, jamais un tunnel de six mois au bout duquel on livre une surprise.
Quelle stack utilisez-vous pour développer les automatisations ?
On utilise n8n et Make pour orchestrer les flux et connecter vos logiciels, Python pour la logique métier spécifique et les traitements que les outils no-code ne savent pas faire, et des modèles de langage pour tout ce qui demande de comprendre du texte libre ou un document non structuré. On choisit la brique la plus simple qui tient dans la durée, pas la plus impressionnante. Sur les données sensibles, on choisit le modèle selon la sensibilité de la donnée (Claude d'Anthropic), on envoie le minimum nécessaire, et vos données ne servent pas à entraîner les modèles. On détaille l'arbitrage entre scripts et IA sur notre page RPA face à l'automatisation IA.
Est-ce que ça se branche sur mon ERP ?
Dans l'immense majorité des cas, oui, sans changer d'ERP. On se connecte à Sage, Divalto, EBP, Cegid ou à votre logiciel métier via leurs API ou leurs exports. Quand une brique n'a pas d'API propre, on passe par des connecteurs comme n8n ou Make qui savent dialoguer avec la plupart des logiciels du marché, y compris les plus anciens. On branche aussi votre messagerie (Outlook, Gmail) et vos dossiers partagés. On vérifie la faisabilité technique dès l'audit, avant de promettre quoi que ce soit.
L'automatisation peut-elle envoyer un devis ou une commande sans que je valide ?
Non, pas sur ce qui engage votre entreprise. Chaque automatisation qui touche un prix, une commande ou une réponse client passe par un point de validation humaine avant envoi. L'IA prépare le travail, quelqu'un chez vous le relit et valide en quelques secondes plutôt qu'en repartant de zéro. On réserve l'automatisation entièrement autonome aux tâches sans enjeu, comme le classement d'un document ou le tri d'un e-mail entrant.
Que se passe-t-il une fois l'automatisation en production ?
Une fois livrée, l'automatisation passe sous forfait de maintenance. On surveille ses sorties, on corrige sous 48 h si un blocage apparaît, et on la fait évoluer quand vos formats ou vos règles changent. Vous récupérez aussi le code documenté et une base propre sur laquelle ajouter d'autres briques plus tard. Un ERP évolue, un fournisseur change sa mise en page de facture : sans suivi, une automatisation finit par se dégrader silencieusement, c'est pour ça qu'on ne vous laisse pas seul avec l'outil.

Passons de l'idée à l'outil qui tourne
Dites-nous le processus qui vous coûte le plus de temps. On vous explique comment on le développerait, ce que ça coûte et ce que ça peut rapporter. Vous n'avez pas encore audité ? Tout part de l'audit d'automatisation, et il est remboursé si on ne trouve rien à automatiser chez vous.